vendredi 25 février 2011

Bon app..el au peuple!



Pris chez Zette et Laurence, passe à ton voisin.

Nul ne connaît le jour, ni l' horloge ou la fin
Du cadran aiguillé où danse une balance,
Qui peut jeter les dés , quel destin les relance,
Sur quel livre de sable doré à l' or fin

Que lisent en chantant les choeurs de séraphins?
Avant d' y figurer, je voudrais à ma table
Ceux pour lequel est mort l' homme Dieu de l' étable
En croyant apaiser nos soifs et notre faim.

Afin que ne soit dit parmi ma descendance
Qu'en vain pauvres venaient à mon vantail heurter
Ayant avec Famine trop longtemps flirté,
Mais par ma faute entrant dans la macabre danse.

le bon samaritain, Corot