lundi 24 octobre 2011

veautons





France mère patrie, j' ai mal à toi ma France,
La franchise en ton nom n' est que lettre hypocrite,
Notre droit de savoir est info mal transcrite,
De ta publique raie émane un goût de rance.

Toi le parti social, tu hisses les bourgeois;
D' intestines guéguerres sans fin te fissurent,
As tu donc oublié nos combats, nos blessures
Pour de vils intérêts sans honneur et sans joie?

Toi droite malhabile aux orgueilleux passés,
Ton présent se nourrit des affaires suspectes,
Puisant en nos trésors des richesses infectes,
Tu dresses des autels aux gredins compassés.

L'Anarchie dans nos bottes, surtout les cloutées,
Nous fait en portefeuille un lit aux dictatures,
A l' extrême en tout genre elle livre en pature
Les espoirs du peuple, des autres dégoûtés.

Mon pauvre communisme, défunt camarade,
Que sont tes idéaux si nobles devenus?
Ils dorment dans les coffres de vils parvenus
Qui séduits par l' argent te laissèrent en rade.

Je suis lasse d' entendre tous ces béotiens,
Croyant nous diriger sur des routes royales,
Enfin menons franc jeu, jouons à la loyale,
Savez vous parler vrai , vous nos politiciens?

Nous avouerez vous donc que nous sommes vendus
A des maçons peu francs qui notre âme détruisent,
A l' impur , à l' abject, nos enfants ils instruisent,
Béant vers vos médias, leurs lèvres suspendues.

Du haut de vos palaces , du fond des taudis,
Entendez notre cri vomissant de la haine,
Nous refusons ce pain, ces jeux qui nous enchaînent,
Vous nous avez trahis, sans fin soyez maudits.