Et par le pouvoir d'un mot Je recommence ma vie Je suis né pour te connaître Pour te nommer En d' autre mots car je ne suis pas Eluard, que jamais on ne nous dicte notre conduite et que l' on décide de ce qui est digne ou pas de nous. Liberté.
jeudi 28 avril 2011
Plat ton
Delville: Prométhée
Que l' on sorte à la fin de ces sombres cavernes,
Bannissons des tribus l' ancien charivari,
Point d' obscur médiéval, foin de la barbarie,
Plus de gauloises peurs ni de terreurs arvernes.
Ces signaux de fumées aux noires saveurs âcres,
Ces reptiliens relents de temps immémoriaux,
Ne sont que requiems , pâles oratorios,
Je ne me satisfais plus d' aucun simulacre.
Je hume à tous les vents d' un millier de vibrisses
Ce que le monde exsude d' être à dévorer,
A bas vaines idoles en vain adorées!
Laissez- moi savourer une éternelle hybris!
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pas d' ennui
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Remerciement pour votre commentaire.
RépondreSupprimerun poème magique!!!
Ces secrets foncés.
Celui-ci odeur après viande et obscurité.
De retour temps trop barbares.
Celui que sont les temps barbares.
Notre ?
salutations
Megi
Megi, j' adore nos échanges forts malgré l' obstacle de la langue, j' aime ta culture , je suis une inconditionnelle de Goethe , Herman Hesse, Thomas Mann, et Wagner en musique, je regrette de ne pas avoir accès à toutes tes finesses! Merci d' être là!
RépondreSupprimerCe commentaire a été supprimé par l'auteur.
RépondreSupprimerJosé, tu sais que je suis sensible à ces compliments et que l' on ne peut pas plus me flatter que de penser que quelqu un d' autre les a écrits,mes textes ne touchent pas grand monde à part quelques fidèles -dont toi- que j' estime, si cela peut faire plaisir à des passants je me fiche pas mal qu' on oublie mon nom, ce sont les mots que j' aime, pas ma réputation.
RépondreSupprimerBonjour,
RépondreSupprimerce que j'écris suis à commentaire pour votre beau poème.Mes mots sont une analyse pour votre beau poème.Mes mots sont réveillés association votre poème.
Je suis né dans les Bulgaria.
Je suis aussi enthousiaste la civilisation allemande.
salutations
Megi
Pardon! je suis la reine des gaffes! Mille excuses Megi et merci pour ces précisions, la beauté n' a pas de frontières!
RépondreSupprimerJe passe souvent. Je lis tout. J'écris peu. Mes admirations sont trop souvent muettes. Comme J.Earthwood,j'ai longtemps cru aussi que tu n'étais pas l'auteur des poèmes que tu montrais. Je me demande bien pourquoi d'ailleurs maintenant. Si un prochain dimanche je m'autorisais à en choisir un pour le mettre sur mon blog, en serais-tu contrariée?
RépondreSupprimeroui la belle idée signer de votre vrai nom...
RépondreSupprimer"il" a de l'élan, je viens de le lire à haute voix, avec sa démesure
il n'est pas moderne, il rime et en plus il est couvert d'alexandrins:)
mais de lui quelque chose se détache, je sens quelque chose qui prend, qui vient de loin, c'est votre source..
Roger est de retour sur son blog, je suis heureuse, il a été "la victime " d'un mauvais polar
C'est justement l'ensemble de tes écrits, fruits d'un talent éclatant, qui nous font savourer l'hybris. Je me laisse emporter bien volontiers et ai, grâce à toi, jeté le masque.
RépondreSupprimerFascinante Isabelle, tes vers envoutent ! Ne te satisfais plus d'aucun simulacre ! Ces vers sont les tiens et ils sont toi aussi...Ils sont ta force ! Bonne journée à toi..
RépondreSupprimerbizzz
Tes vers donnent l'ivresse, avec des mots inconnus qui font plonger dans des grimoires de sens qui bouleversent ...Toujours à maugréer contre des impuissants, émoustillants le sabre d'un Capitaine qui se réveille !
RépondreSupprimerBonne journée Isabelle de la nuit ♥
Un bien bel écrit Isabelle, quoique l'hybris, c'est un peu fort non ? Etes vous passionnée à ce point ?
RépondreSupprimerJe partage le message (de ce que j'en comprends) de ce poème...
Je souhaiterais y associer celui-ci :
Partance...
"Sans peur et sans regret, tourner enfin la page,
Claquer sans retenue la porte du passé ;
Et d'un revers de main pointer d'autres rivages,
Naviguer, s'envoler sans plus se retourner…
Ailleurs, chercher là-bas de nouvelles formules,
Renaître constamment au gré de ses envies
Initier le nouveau d'aubes en crépuscules,
Oublier ce qui fut pour vivre d'autres vies.
Accoster, conquérir, confronter sa conscience
Voir d'autres étendues, s'enrichir ou s'absoudre
Et de cités en ports continuer sa route
Ne rester nulle-part, cultiver l'impatience
Incessamment partir sans chercher de réponse,
Respirer puissamment au rythme de ce monde…"
Maxence Przyborowski, Les Récits de Nulle-Part, extrait.
Trouverez-vous l'ultime subtilité de ce dernier ? (mystère).
Quant aux conseils de votre ami J. Earthwood ils sont bienveillants...Même si votre désintéressement vous honore et que le partage de la poésie sur la toile est un acte militant, rien ne vous empêche de faire protéger vos textes en déposant un copyright ou auprès de la Société des Gens de Lettres par exemple (c'est payant mais pas conséquent), afin qu'on ne pille pas à votre insu, vos trésors...
Poétiquement.
Mango, je suis en train de pleurer, ton blog est comme une consécration,me ferais tu cet honneur, vraiment?
RépondreSupprimerBrigitte , Roger, toi, mes maîtres, je suis si heureuse de vous trouver là, ne partez jamais, ni toi ni lui!
RépondreSupprimerma Zeta, en effet, jetons le masque, je suis imposteur, je vis à travers toi, je meurs sans toi, je ne suis que faiblesse inconsistante , j' ai mal ,j' ai si mal là où tu n' es pas, seule, je ne suis rien.
RépondreSupprimerreine Rénica, enchantée de toi , merci de toi,une amie voilà ce que j' aime!
RépondreSupprimerAvouer ses fragilités n'est aucunement être faible et bien encore moins inconsistant, c'est tout le contraire. Inconsistant est celui qui n'a pas de vie intérieure, or celle-ci forme des oscillations que nous apprenons à reconnaître et à aimer.
RépondreSupprimerLes pensées que tu exprimes avec une digne passion me rappellent à quel point les sentiments humains sont véritablement le tout de l'existence.
Ma Zeta pardon, j'espère que personne d' autre n'est passé! Je revenais d' une soirée à hurler de rire et d' être toute seule d' un seul coup a dû me coller un acces de mélancolie,j' espère ne pas t' avoir alarmée inutilement avec mes coms dépressifs!
RépondreSupprimerJack, merci pour tes éclats de rire salutaires, il n' y a plus personne à pourfendre à part mes démons, il va falloir tremper ton sabre dans l' eau bénite :-)
RépondreSupprimerMaxence ce poème est splendide, point.Je n' ai pas de mots! vous avez la clé de ce que j' appelle la beauté sobre, la seule, la vraie, d' où la necessité de signer! Je ressens chacune de vos phrases comme si elles étaient la traduction de mon hermétique pensée,c' est un " décodeur!"
RépondreSupprimerVous voyez, je n' ai pas besoin de signer, ce que j' écris et incompréhensible!
En fait je voulais juste évoquer le mythe de la caverne de Platon un peu en écho à votre vers " voguons vers vérité" mais ce n' est pas clair du tout! Bien à vous.
Prometheus:exceptionnel!!!
RépondreSupprimerTu es un trésor.
J'aime la nouvelle photographie de toi.
Bon week-end mon chouchou.
Ian xx
Ian ,je t' adore, tu me fais rire et j' aime tellement rire! en français de la campagne un bisou affectueux se dit " poutou" alors je t'envoie plein de gros poutous!
RépondreSupprimerIsabelle XX
Peux-tu expliquer 'poutou'.Je dois comprendre le mot.
RépondreSupprimerxx
Ian, it' s a sweet kiss my dear :-)
RépondreSupprimerca va toi ?
RépondreSupprimerUn petit coucou en passant... le soleil est revenu bonne journée !
PS le poême de Maxence est superbe ; je crois qu'il a trouvé le chemin... ;-)
Coucou belle dame brune, oui, je suis remontée de ma descente vertigineuse aux enfers ,c' était sans doute la pleine lune! D'accord avec toi, c' est une merveille, d' ailleurs je vous recommande vos sites mutuels si ce n' est déjà fait! Bon week end fleuri à toi! bise
RépondreSupprimerChère Isabelle,
RépondreSupprimerMerci d'avoir apprécier ce poème...Qui, si vous l'avez remarqué, de plus, a comme subtilité d'être un acrostiche...
j'entendais parce que je comprends de votre poéme - ce qu'il m'apporte dans la lecture personnelle que j'en fais- votre écrit est très clair au contraire et illustre bien le Mythe de la Caverne...
Platon toutefois critiquait les Poètes qu'il accusait de sophistique voire de sophisme...C'est de mémoire dans Le Banquet qu'il prête à Protagoras (célèbre sophiste) le soin de narrer le mythe de la moitié...(dont on parle encore aujourd'hui)
Mais il faut lire La République pour découvrir le vrai Platon
Il n'en demeure pas moins que le Mythe de la Caverne reste un texte fondateur et sublime...Un point de départ incontournable...
Je vous invite à Continuer de nous enchanter par votre écriture...
Que cette nuit-ci vous soit douce, sereine et paisible...
poétiquement !
Maxence, génial! " scénario à venir " , non je ne l' avais pas vu! Excellent! Très intéressant à propos de Platon, il faut dire que les poètes de son époque balbutiaient un peu et se condaient avec les aèdes, c' était plus des litanies qu' autre chose...En revanche le mythe de la moitié hémisphérique inouï, merci pour votre talent et votre amitié , je te tutoie , j' en ai marre de te vouvoyer , donc merci pour ton talent et ton amitié. Ma nuit sera encore agitée et arrosée car je repars chez des amis encore ce soir, donc si tu lis des incongruités au petit matin pas d' inquiétude, le zénith ramènera l' ordre établi :-) Je t' embrasse.
RépondreSupprimerLittle Nickie is very sad: Doesn't want to ride moped, Doesn't want to ride his horse Wants to have an intercourse.
RépondreSupprimerCher anonyme si cultivé sur les films d' auteurs(!) personne ne prendra la succession du diable et sais tu pourquoi? Parce que grâce à toi, et je te remercie pour ce cadeau, le diable, c' est moi!
RépondreSupprimerCelle que toi aussi tu auras du mal à remplacer.
Isabelle,
RépondreSupprimerJe me suis trompé, il ne s'agit pas de Protagoras dans Le Banquet mais d'Aristophane...
Errare humanum est.
Poétiquement.
C'est orageux ici où me trompe-je...
Tu t' es trompé sur Protagoras mais pas sur l' ambiance ! Il ne faudrait jamais mêler ce qui se tisse au dehors à la toile , je ne suis pas douée pour les ruptures mais qui l'est?
RépondreSupprimerTout va rentrer dans le désordre , je ne suis pas faite pour les très longs fleuves trop tranquilles. Bonne soirée à toi,j' espère que tu vas bien.
Bonjour,
RépondreSupprimerremerciement pour ton commentaire.J'ai aussi acheté membre carte pour ceux club "Femmes courageuses".Quand est-elle la prochaine réunion ?
C'était pour moi un plaisir ton monde visiter.
salutations
Megi
Megi, pas besoin de réunion formelle, nous sommes unies par un tempérament très ressemblant, je découvre que l' on peut se comprendre sans connaître un mot de la langue: c' est grâce à toi qe je connais gogle traduction! Je serai fidèle à ton joli blog d' associations qui me parlent toujours!
RépondreSupprimerCe commentaire a été supprimé par l'auteur.
RépondreSupprimerMaxence, pas de ça entre toi et moi, nous savons qui nous sommes entre mon ombre et ta lumière et je ne changerai pas. Merci de ton amitié de plus en plus précieuse.
RépondreSupprimerJe n'avais rien de plus beau à dire que le silence, merci de m'avoir repris...
RépondreSupprimerpoétiquement.
Il n' empêche que si le silence est d' or chacun de tes mots peut lui faire un diadème.
RépondreSupprimerOrfeenix,tu sembles écrire avec une facilité déconcertante et surtout il se dégage de tes mots une force , une énergie incroyable. Non, tu n'es pas Eluard mais tu es Orfeenix, reine ou déesse, mon coeur balance.
RépondreSupprimerLPX, Je m' appelle Isabelle pour toi,ni reine ni déesse mais humble femme très touchée par tes mots fervents et par ton art encore bien plus royal ou divin!
RépondreSupprimerAs-tu perdu la foi, prometteuse Orfeenix ?
RépondreSupprimerDans les odeurs de mort et les airs torturés,
Dans le deuil, la noirceur, les plaisirs décharnés,
Sors de l’ombre illusoire de ta Caverne Onyx.
Pourquoi faut-il toujours t’agiter en rafales ?
Bien des âmes perdues tourbillonnent sans fin,
Et sans trouver d’issue s’épouvantent en vain.
Tu mérites bien ton repos dominical.
Et si je peux t’aider à sortir de ton Styx,
En ami simple et pur je t’invite à apprendre
Que tu as les dons pour renaître de te tes cendres,
Et qu’en grand Phoenix d’Or tu délaisses Orfeenix !
Julien, je suis médusée par ton génie, n' ayons pas peur des mots, et très flattée de ton estime ô combien réciproque, mais dans ce cas précis ce n' est pas un médecin qu' il faut , c' est sainte Rita, la patronne des causes désespérées!
RépondreSupprimerNotre amitié poétique me remplit de joie, ne creusons pas trop mon cas, j' ai beaucoup de complaisance pour mon mal que j' associe à l' extase de Bernin aussi bien qu' à un saint Sébastien du quattrocento!
Que de choses poétiques en trois jours entre nous, chère Orfeenix...
RépondreSupprimerMerci de ne pas avoir souligné mon erreur de cadence à treiz pas dans le ver : "Sors de l'ombre illusoire de ta Caverne Onyx.", que je rectifie définitivement en:
"Sors de l'ombre illusion de ta Caverne Onyx."
Baisers de coeur.
Julien, tu l' as dit, quel coup de foudre amical! et artistique! wouuuuuh! vive la viiie!
RépondreSupprimerVoilà, ton texte est parfait, moi non plus je n' aime pas les situations bancales :-)
Je trouve ce poème tres profond, les mots sont
RépondreSupprimerforts pour un mois d'avril et en plus ce 28, sous le signe du taureau. C'est mon premier commentaire sur votre blog que je trouve vraiment riche. J'ai compris aussi que c'est votre poème même si vous vous montrez modeste. Je suis content particulièrement que ce poème ait marqué cette journée du 28, qui il se trouve aussi que c'est celle de mon anniversaire et quelque part, peut être est ce un bon signe? A travers les commentaires, vous devez être sublime et je le dis modestement!
Olé! Bon anniversaire Bizac, que ceci célèbre une amitié nouvelle de blog, je suis peut être parfois sublime, parfois infâme, démesurée en tout temps, et vous, qui êtes vous? Vous n'avez pas de blog?
RépondreSupprimerCela fait pratiquement trois mois que je navigue aux quatre vents sur le blog d'une certaine Hélénablue, que j'ai trouvé magnifique et où je continue mon petit bonhomme de chemin; Bien après, j'ai découvert aussi d'autres blogs assez passionnants: Laure K, Anne des ocreries, jusqu'à celui de J. Earthwood et maintenant, le votre. Donc, je suis nouveau sur scène, "si on peut dire..!"
RépondreSupprimerOn m'a déjà posé la question, si j'ai un blog, mais j'y pense sans vraiment y penser. J'ai peur de ne pas être capable de l'entretenir, ça devait être certainement difficile.
Pour ce que je suis, voici la réponse que j'avais donné à hélénablue: "Je suis natif de Bejaia, mon âme est universelle. J'aime tous les hommes et toutes les femmes pourvu que le respect règne en maitre (je l'adore, ce roi!)
Je suis contre toute forme d’exploitation, de ségrégation d'où qu'elle vienne.
Je suis humain, je suis terrien, telle est ma devise, à jamais." Et j'ajoute: je n'aime pas les frontiètrs, les visas, les autorisations. Je revendique un passeport universel (pourquoi faire, d'ailleurs?)
Je ne sais pas ce qu'était devenu, mon précédent commentaire, avec les perturbations de cette arraignée qui s'est prise les pattes dans la toile. En attendant que le cyclone passe, je voulais vous dire merci pour votre gentil :bon anniversaire!
RépondreSupprimerPour le reste, je n'ai pas encore de blog à moi, je suis novice dans la blogosphère. Je suis natif de Béjaia distante de 800 bornes de marseille. Je suis athypique, je n'aime pas suivre, toujours, le même chemin. je rêve d'un monde où le mot liberté a vraiment un sens.
Vous ne pouvez me connaître qu'avec le temps et moi aussi vis à vis de vous.Amicalement.
je veux bien que nous prenions tout le temps de nous connaître amicalement, j' avais eu le temps de lire votre com, merci d' être là, comme amie, je suis loyale et fidèle!
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